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2 messages.
Sabine CLAUDE Sabine CLAUDE de Ménil a écrit le 19 mars 2017:
J’apporte mon témoignage pour le maintien de la maternité de Remiremont.

Je m’appelle Sabine, nous habitons au Ménil.

Mes deux premières grossesses se sont bien passées avec un suivi avec le docteur Henry qui me suit depuis l’âge de 16 ans,
Par contre les problèmes ont commencés à ma troisième grossesse, j’ai fait 2 fausses couches donc retour à Remiremont pour plusieurs visites, 20 25 km me suffisait amplement, quand on se sent mal.

Quand j’ai attendu notre troisième enfant, les problèmes se sont multiplié donc beaucoup d’allées et venues à la maternité, j’ai accouché à 6 mois et une semaine donc Jonathan a été directement en néonatologie. Je suis resté que 2 jours à la maternité mais nous venions 2 fois par jour voir notre enfant, la proximité nous a beaucoup arrangé, hélas nous avons perdu notre petit garçon qui a fait des problèmes neurologique à répétition. Nous avons été très entourés par l’équipe de néonatologie ainsi que la maternité ce jour-là et par la suite nous avons eu des rendez-vous pour nous expliquer les problèmes que Jonathan avait eus.

Bien entendu ma quatrième grossesse a été très surveiller par le docteur Henry car j’attendais des jumeaux. Au bout de 4 mois j’ai dû être hospitalisé, j’avais la poche des eaux qui se perçait puis se reformait. Ils m’ont endormi et j’ai perdu un des deux fœtus, bien sûr repos complet avec une sage-femme qui venait à la maison en relation avec la maternité de Remiremont. A 6 mois et deux semaines, ré hospitalisation et une semaine plus tard, césarienne en urgence faite la nuit par le docteur Henry toujours présent dans tous nos moments difficiles. Je pense que dans cette maternité nous pouvons compter sur notre médecin qui nous suit depuis toujours et ne pas voir un interne ou un médecin de garde qui ne nous connait pas.

Mélanie est née à 6 mois et 3 semaines, elle a donc été tout de suite admise en néonatologie à Remiremont, service super à proximité de la maternité, les brancardiers m’ont emmené dans mon lit voir notre fille dans la journée, les jours suivants j’y allait avec mon mari plusieurs fois par jour ou avec le personnel de la maternité qui m’accompagnait très gentiment. Je suis ressortie une semaine après, mais nous allions voir notre fille deux fois par jour. La durée de l’hospitalisation de Mélanie fut de 6 semaines, donc nous pouvons compter les déplacements, de plus deux après-midi ont été planifié pour que ses deux frères puissent la rencontrer et passé du temps avec nous.

TOUT CECI N’AURAIT PAS ETE POSSIBLE SANS LES DEUX SERVICES A PROXIMITE, A MOINS DE 25 KM DE NOTRE DOMICILE

NOUS VOULONS QUE CES SERVICES RESTENT A LEURS PLACES ET LIEU POUR LE CONFORT DE NOS FUTURES MAMANS ET BEBES

Sabine CLAUDE
Marie C CLEMENT Marie C CLEMENT a écrit le 19 mars 2017:
Je suis née à la maternité de Remiremont un 10 janvier 1973, à cette époque la maternité n’était pas ce qu’elle était aujourd’hui.

Cette maternité est à 33 kilomètres du lieu d’habitation de mes parents (l’hôpital le plus proche de Bussang).

Ma mère était suivie par le docteur HENRI (devenu chef de service quelques années plus tard), sans cet homme et les moyens mis en œuvre pour améliorer la fécondité de ma mère, je ne pourrais pas vous raconter mon histoire, ni celle de mes filles aujourd’hui.

A mon tour je suis devenue mère, suivi de ma grossesse tout naturellement à la maternité la plus proche de chez moi, soit celle de Remiremont, ce qui parait évident quand on est à 33 kilomètres du premier hôpital.

Dans ce milieu rural montagnard, il est rassurant de pouvoir accoucher en plein mois de février (neige= routes quelques fois difficilement praticables à cette époque de l’année) dans un endroit familier par rapport au suivi et surtout avec un temps de trajet raisonnable.
Donc c’est un 23 février 1998 que ma fille Charlotte a vu le jour à la Maternité de Remiremont, à mon tour je devenais mère.
Cet accouchement fut long, laborieux mais avec une équipe médicale très compétente, ma fille est née avec une souffrance fœtale qui lui a couté une petite période en néonatologie (6 jours). Elle souffrait d’une oesogastrite, 1 cas sur 1000 naissances.
La prise en charge du bébé dans ce service de néonatologie a été exceptionnelle, Le Dr BENGRINA est devenu tout naturellement le pédiatre de ma fille. Si ce service n’avait pas été aussi proche de la maternité, ma fille et moi aurions été séparées à la naissance, il n’est absolument pas recommandé de séparer un nourrisson de sa maman dès la naissance !

Ma fille a été suivie mensuellement dans le service pédiatrique de l’hôpital de Remiremont par le DR BENGRINA.

Ma deuxième fille Chloé, est née le 27 octobre 2001, tout naturellement dans cette même maternité, j’étais en confiance.
Elle a été suivie par le même pédiatre, et c’est ce même pédiatre qui nous orienté quelques années plus tard vers le Professeur FEIILET spécialisé dans les maladies du métabolisme de l’enfant (hôpital pour enfant de Brabois), pour découvrir la maladie génétique rare dont elle souffre aujourd’hui.

A côté de tout ceci, elle a subi différentes hospitalisations nécessaires à son bien-être, elles se sont faites en pédiatrie dans le service à Remiremont, en total confiance.

Je suis profondément liée à cette maternité (lieu de naissance de mes filles) , à ce service de  néonatologie (prise en charge de ma première fille) et à ce service de pédiatrie (prise en charge régulière de ma deuxième fille).
Il n’est pas pensable de voir ces services disparaitre.

Marie C CLEMENT

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